1 heure de temps suspendu à observer l’éveil de la ville.
D’abord excité de tout observer, le veilleur se calme au rythme du flot des trams, des bus, des passants, cyclistes et véhicules.
Puis vient le temps de la méditation à prendre conscience du temps qui passe lentement mais inéluctablement.
Je dédie ce moment à Mathias qui aurait été fier de son père...
A lui ce poème de Paul Eluard,
Le front aux vitres.
Le front aux vitres comme font les
Veilleurs de chagrin
Ciel dont j’ai dépassé la nuit
Plaines toutes petites dans
Mes mains ouvertes
Dans leur double horizon inerte indifférente
Le front aux vitres comme font les
Veilleurs de chagrin
Je te cherche par-delà l’attente
Par-delà moi-même
Et je ne sais plus tant je t’aime
Lequel de nous deux est absent
Paul Eluard